Le CCLT sur la scène mondiale
Lors de la création du Centre canadien de lutte contre les toxicomanies en 1988, son mandat parlementaire décrivait clairement son rôle sur la scène internationale. En effet, la loi constitutive du CCLT (projet de loi C-143) énonce le grand objectif suivant :
| ...information accrue des Canadiens sur la nature et la portée de la lutte entreprise au niveau international contre l’alcoolisme et la toxicomanie, et soutien de la participation canadienne à cette lutte. |
Le conseil d’administration du CCLT a d’ailleurs endossé cette responsabilité dans le compte rendu de sa première réunion, le 16 juin 1989 :
| Les membres du conseil reconnaissent l’importance de former de bonnes relations de collaboration avec des organismes internationaux pour recevoir de l’information de la communauté internationale dont pourrait bénéficier le Canada et faire profiter la communauté internationale du savoir et de l’expérience du Canada. |
Le CCLT s’est empressé de relever le défi et de prendre part à des activités organisées par le domaine de l’abus de substances partout dans le monde, comme.
- s’engager activement dans l’examen décennal des Nations Unies sur les progrès réalisés quant au contrôle de la production et de la consommation de drogues illicites. Par l’entremise de son premier dirigeant Michel Perron, le CCLT a joué un rôle clé dans la création d’Au-delà de 2008, forum international permettant aux ONG de partout dans le monde de s’exprimer d’une même voix, celle de la société civile, pour établir de nouvelles orientations pour la politique mondiale de lutte contre la drogue. Lisez le blogue de Michel Perron pour en savoir plus sur les activités à ce sujet;
- prendre part en novembre 2008 à une table ronde de l’Organisation mondiale de la Santé rassemblant des ONG et des professionnels des quatre coins du monde en vue de trouver des moyens de réduire la consommation nocive d’alcool et donnant des exemples concrets tirés de l’expérience canadienne décrite dans le rapport Vers une culture de modération (Recommandations en vue d’une stratégie nationale sur l’alcool);
- coparrainer la toute première réunion en sol nord-américain du Conseil international sur les problèmes de l’alcoolisme et des toxicomanies (CIPAT) en octobre 1991;
- publier son premier rapport en 1990, Un aperçu des programmes de prévention pour la jeunesse dans cinq pays européens, qui montrait l’engagement du Centre envers l’échange d’information à l’international;
- contribuer à mettre sur pied la section Jeunesse de l’Institut de Berlin du CIPAT en juin 1990.
